La fête de l’Aïd Al Kébir, communément appelé Tabaski s’approche lentement mais sûrement. D’aucuns comptent la fêter dimanche, d’autres le lundi suivant
TABASKI 2019
Les moutons élevés maison font leur loi en et place des moutons Thiogal (troupeaux)
La fête de l’Aïd Al Kébir, communément appelé Tabaski s’approche lentement mais sûrement. D’aucuns comptent la fêter dimanche, d’autres le lundi suivant. « Cette année, ce sont les moutons élevées maison qui font leur loi, en et place des moutons Thiogal (troupeaux), d’où la hausse constatée des prix ». Cette assertion est du président Ismaïla Sow qui s’exprimait ce lundi sur les ondes de la Rfm en compagnie du président adjoint de l’Ascosen, Momar Cissé.
Certainement raison pour laquelle le rush des années précédentes n’est pas encore constaté. En effet seules les bêtes élevées maisons commencent à circuler inlassablement du matin au soir à travers les rues des villes et rares sont leurs propriétaires qui arrivent à en écouler, après moult marchandage. Tout simplement parce que ces moutons sont hors de portée de certaines bourses.
Ismaïla Sow dit avoir effectué une large tournée à l’intérieur du pays en compagnie du ministre en charge de l’élevage. Au sortir de ce périple, le président Ismaïla Sow s’est dit satisfait de constater l’arrivée des moutons. « Effectivement, la situation est satisfaisante. Les moutons arrivent et je crois bien qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter ». Répondant aux plus sceptiques, il rassurent et avancent que les éleveurs sont en route. Et sur la difficulté du pauvre Goor-gorlou à trouver un mouton à moins de 100000 F, il rétorque pour signifier que la hausse est justifiée par certains éleveurs, par les dépenses de prise en charge de la bête. Aussi, conseille-t-il : « Pour trouver mouton à son goût et à portée de sa poche, il faut aller vers les moutons Thiogal (troupeaux ».
Pour sa part, le président adjoint de l’Ascosen se réjouit de constater « qu’il y a un approvisionnement correct à Kidira », et que si difficulté il y a dans le Ferlo « cela est dû à un manque de tapis herbacé dans cette zone. Ce qui fait que les éleveurs convergent tous vers Dakar et ailleurs ».
La fête de l’Aïd Al Kébir, communément appelé Tabaski s’approche lentement mais sûrement. D’aucuns comptent la fêter dimanche, d’autres le lundi suivant
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Kaw Oumar Sarr