C'est avec beaucoup d'intérêt et d'attention que j'ai suivi votre conférence de presse sur la coopération décentralisée suite aux différents voyages de partenariat effectués aux USA et en Allemagne plus précisément à Solligen.
Vous avez essayé de dénigrer les missions de coopération des maires sortants de la Ville de Thiès qui selon vous , ont été improductifs, ont gaspillé beaucoup d'argents et n'ont produit aucun rapport de mission.
Monsieur le Maire, vous avez habitué aux thièssois à faire des déclarations fracassantes avec des allégations légères sans fondement.
Je vous demanderais d'abord de bien vouloir lire cette parution de la presse de Solligen sur la visite à Solligen.
Une Séance de travail entre l'équipe municipale de Solligen et celle de la Ville de Thiès composée du Maire Talla SYLLA, de M. Bakhoum Ibrahim SG de la ville et de Mme N. S. MB , membre de la société civile et du conseil consultatif de la Ville de Thiès qui avait même rédigé un rapport de la mission .
Tellement la séance de travail était appréciable que la presse de Solligen avait titré cette parution.
A la fin de la mission, Mme N.S Mb membre de la société civile et du Conseil Consultatif avait produit un rapport de mission de 15 pages illustré avec des images.
Pour atteindre sa vision et sa mission dans la gouvernance territoriale et participative de la ville de Thiès, le Maire Talla SYLLA dans une démarche inclusive et participative effective avait mis en place
un Conseil Consultatif de la Ville de Thiès ( 80 membres).
Conformément aux dispositions de l'article 83 du Code général des collectivités territoriales.
Art. 83. - Des citoyens ou des représentants d’associations d’un quartier ou d’un village peuvent se constituer en un conseil consultatif. Ces conseils sont consultés par le maire et peuvent faire des propositions sur tout dossier intéressant le quartier ou le village.
Monsieur le Maire Babacar Diop, je vous prie de bien vouloir vous rapprocher auprès de votre SG M. Bakhoum Ibrahim pour avoir le contenu du rapport.
Et d'ailleurs tous les projets dont vous venez de faire part aux thièssois sont le produit de cette mission et sont mentionnés dans le rapport.
M. Le Maire Babacar Diop, vous dites que ces missions de coopération n'ont rien produit.
Faux M. Babacar DIOP,
Des ouvrages ont été effectués dans le cadre du Projet de restauration et de réhabilitation des écosystèmes de la ville de Thiès, fruit d’un partenariat avec la ville allemande de Solingen, avait remis au service des Eaux et Forêts les clefs d’une parcelle de forêt classée de 5 hectares, qu’il avait reverdie en trois ans d’existence.
Située dans la forêt classée, sur la voie de contournement à l’ouest de la ville, cette parcelle polarise les quartiers périphériques de Dakar 2, Mbour 4 et Mbour 3.
Des comités de 25 personnes issus de ces trois quartiers respectifs, avaient réalisé entièrement des ouvrages biologiques et mécaniques dans cette parcelle. Ce sont des cordons pierreux, des digues semi-filtrantes, croissants lunaires, fosses de rétention d’eau et de tranchées à ciel ouvert.
Des méthodes de restauration de traitement de termitières figurent aussi au nombre des acquis .
Lancé en 2016, ce projet était cofinancé par les villes de Solingen et Thiès, à hauteur de 300.000 euros (environ 180 millions de FCFA).
Il comportait un volet urbain consistant à restaurer les jardins publics et de remplacer les caïlcédrats le long de l’avenue Caen et une composante rurale, axée sur la défense et la restauration des eaux et des sols.
La remise des clefs de cette parcelle restaurée par le responsable du projet Souleymane Dioum, avait eu lieu en présence du chef du secteur des eaux et forêts de Thiès le commandant Badara Thioune, de représentants de la mairie et de la préfecture de Thiès.
Le projet a dressé une clôture en grillage pour protéger aussi bien les ouvrages que l’écosystème qu’ils ont aidé à revivifier.
Ce système de restauration des forêts classées, avait pour objectif de participer à la réduction des gaz à effet de serre, mais « spécifiquement » de restaurer la biodiversité végétale et animale .
L’autre objectif était de protéger la ville de Thiès située dans une cuvette, en ralentissant la vitesse des eaux de ruissellement provenant du plateau de Thiès, Allou Kagne et alentours, qui viennent « presque toutes » s’y déverser pendant l’hivernage.
« En réalisant ces ouvrages de rétention des eaux et de ralentissement de la vitesse
des eaux de ruissellement, nous favorisons l’infiltration des eaux avec comme effet la recharge des nappes phréatiques mais également la restauration des milieux naturels ».
Le projet a contribué de ce fait à réduire les risques d’inondation, notamment dans les quartiers des communes de Thiès Ouest et Thiès Nord. Des ouvrages similaires ont été réalisés à Daral Peul et Poniène Diassap, de façon à presque ceinturer la ville.
Des émissions à Thiès nord ont révélé que les populations commencent à sentir les effets de ce dispositif, selon son responsable. « A Mbour 4, les populations riveraines de la forêt classée vous diront que depuis des années leurs maisons reçoivent moins d’eau de ruissellement ». Une plante locale, le « ndiandam » qui était devenue rare, a refait son apparition .
Le projet s’est administrativement terminé le 31 décembre, avec la possibilité d’une « petite rallonge » pour consolider les acquis et définir une stratégie de pérennisation, en relation avec les partenaires .
Sagacité
Le thiéssois
Vous avez essayé de dénigrer les missions de coopération des maires sortants de la Ville de Thiès qui selon vous , ont été improductifs, ont gaspillé beaucoup d'argents et n'ont produit aucun rapport
Le partage de l'info


Kaw Oumar Sarr