Au Tchad, la perspective d’une prochaine loi d’amnistie générale pour tous les acteurs civils et militaires impliqués dans les évènements du 20 octobre 2022 ne satisfait pas tout le monde.

post Pour Adoum Boucar Mahamat, président de la Ligue tchadienne des droits de l’Homme (LTDH), l’amnistie n’est pas acceptable, car elle est synonyme d’impunité

post

, rapporte Rfi.

Le Partage de l'info